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DEVENIR SAPEUR POMPIER DE PARIS |  Conditions d'admission | Pas de concours académique pour intégrer la Brigade, la sélection s'effectue sur la base d'une évaluation de candidature.
Conditions générales :
- Etre de nationalité française ;
- avoir entre 18 et 25 ans ;
- avoir effectué la Journée d'Appel de Préparation à la Défense (J.A.P.D) ;
- posséder un diplôme scolaire (BEPC à BAC +2);
- avoir une bonne moralité et ne pas avoir été condamné.
Aptitude physique minimum :
- Mesurer entre 1,60m et 1,96m ;
- avoir un poids en rapport avec la taille ;
- détenir une bonne condition physique ;
- être médicalement apte ;
- avoir une bonne vue sans correction (pas de lunettes, de lentilles de contact ni de correction chirurgicale), sauf pour la filière S.A.V. (secours à victime).
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|  Les étapes du recrutement | 1ère étape : Centre d'Information et de Recrutement de l'Armée de Terre (CIRAT) Prise de rendez-vous auprès du CIRAT de Nouméa - Quartier Latin - rue Olry à Nouméa (tél. 29.29.46).
2ème étape : Centre de Sélection et d'Orientation (CSO) Convocation au CSO pour les tests de sélection et l'entretien d'évaluation.
3ème étape : Centre d'Information et de Recrutement de l'Armée de Terre Bilan de la candidature afin de déterminer le type de contrat en fonction des résultats d'évaluation.
4ème étape : Centre d'Instruction des Recrues (CIR) Incorporation au fort de Villeneuve-Saint-Georges (département du Val-de-Marne près de Paris) : "l'école du sapeur-pompier de Paris".
N'hésitez pas à contacter l'Amicale Calédonienne des Anciens Sapeurs Pompiers de Paris (acaspp@hotmail.com) pour plus d'informations. |
|  Le Centre de Sélection et d'Orientation | Un passage par le Centre de Sélection et d'Orientation de Nouméa permet de vérifier l'aptitude à l'engagement dans l'armée de terre. Cette évaluation comporte :
1. Une visite médicale
2. Des tests physiques Vous serez testé sur trois épreuves physiques dont les résultats sont déterminants. Une préparation physique adaptée, à partir d'un programme d'entraînement, vous permettra d'atteindre vos objectifs sportifs.
3. Des tests psychotechniques Ces tests informatisés permettent d'évaluer : • la personnalité du candidat ; • son potentiel intellectuel ; • sa capacité à réagir devant une situation stressante.
4. Un entretien d'évaluation Il s'agit pour l'évaluateur d'effectuer un bilan de la sélection afin de déterminer, si le candidat possède le profil recherché. |
|  Les tests physiques au Centre de Sélection et d'Orientation | I - LES OBJECTIFS :
Pour obtenir les notes maximales et l'appréciation la meilleure, vous devrez :
En tant que candidat :
- Atteindre le palier 10 au test navette Luc Léger ;
- Réaliser au moins 10 tractions ;
- Effectuer deux tours sur un parcours d'obstacles en moins de 2 min et 30 sec.
En tant que candidate :
- Atteindre le palier 7 au test navette Luc Léger ;
- Réaliser une traction et tenir la position pendant 30 sec au moins ;
- Effectuer deux tours sur un parcours d'obstacles en moins de 3 min.
II - LES ÉPREUVES :
2.1 Le test navette "Luc Léger"
Principe : Ce test d'endurance consiste à courir entre deux lignes espacées de 20m, en respectant un rythme de course qui s'accélère toutes les minutes (0.5 Km/h toutes les min.). La vitesse est déterminée par des BIP sonores, enregistrés sur magnétophone qui indiquent aussi au candidat le nombre de paliers atteints.
Difficulté : À chaque aller retour, il faut s'arrêter et reprendre aussitôt sa course. Le candidat doit régler sa vitesse de manière à se trouver en bout de piste, à 1 m près, au moment où retentit le signal sonore, afin de repartir immédiatement en sens inverse.
Niveau demandé : Le candidat doit atteindre le palier 10, la candidate le palier 7 selon le tableau correspondant qui suit, pour obtenir la note maximale :
2.2 Tractions et suspension
2.2-1 Les tractions (hommes)
Modalités d'exécution : Ce test d'endurance musculaire doit être effectué en suspension complète à la barre fixe, les mains en pronation, écart correspondant à la largeur des épaules. Effectuer chaque traction des bras pour amener le menton au dessus de la barre, le corps reste tendu.
Fautes à éviter :
- Extension des bras incomplète
- Traction incomplète
- Basculer le corps
- Monter les genoux à la poitrine
Conseil : À propos de la respiration : expirer par la bouche à la traction (à l'effort) et inspirer par le nez au retour.
2.2-2 La suspension (femmes)
Modalités d'exécution : La suspension est réalisée avec les mains en pronation, la ligne des épaules devant être au-dessus de la barre. Le chronomètre est déclenché dès que la candidate est en position de suspension sans aucun appui et s'arrête lorsque la ligne des épaules passe au-dessous du niveau de la barre fixe.
Fautes à éviter : Le menton ne doit pas être en contact avec le dessus de la barre.
2.3 Le parcours d'obstacles Il s'agit d'un parcours d'obstacle de 60 m chronométré, à effectuer deux fois et comportant à la fin du deuxième tour un porté de sac.
Liste des obstacles : Vous pouvez consulter la liste des obstacles dans la plaquette Le parcours d'évaluation physique en CSO disponible au C.I.R.A.T. de Nouméa.
Conseils : L'équilibre, l'adresse, la coordination sont testés pendant un effort de courte durée. Pour s'entraîner, le candidat peut aisément reconstituer une partie du circuit : exercices de sauts, lancer de balles, porter de sac etc. Il peut aussi se préparer sur certains obstacles tels que la poutre d'équilibre, le dessus-dessous, les cercles…que l'on retrouve souvent sur les parcours naturels des parcs et forêts et qui peuvent à ce titre constituer de bons moyens d'entraînement. Les exercices d'adresse et d'équilibre doivent être exécutés après un effort physique relativement soutenu pour se rapprocher des conditions d'examens. |
|  L'entraînement aux tests du Centre de Sélection et d'Orientation | III - QUELQUES PRINCIPES D'ENTRAÎNEMENT
3.1 La programmation
Afin d'adapter l'organisme aux efforts, il est conseillé de construire un plan d'entraînement à partir de la date d'examen et de son niveau physique. Pour progresser, le candidat établira son plan d'entraînement de manière à dépasser sa capacité physique et psychique du moment, tout en alternant les périodes d'efforts et celles de récupération. Quelques mois plus tard, une fois que la capacité correspondant aux barèmes des tests de recrutement sera atteinte, le candidat pourra se fixer des objectifs encore supérieurs de manière à réaliser les tests le jour J avec plus d'aisance. Chaque candidat doit bâtir son plan d'entraînement en fonction de :
- la date d'examen ;
- son niveau physique ;
- ses objectifs ;
- ses possibilités d'entraînement.
En fonction de ces deux éléments, c'est à dire le niveau physique de départ et celui requis pour réussir les tests, le plan sera plus ou moins long.
Votre plan d'entraînement doit être fondé sur l'application des principes suivants :
- La progressivité : elle permet d'adapter l'organisme à des charges de travail croissantes.
- La spécificité : elle consiste à solliciter de façon sélective les groupes et les métabolismes musculaires au regard des exigences spécifiques aux tests demandés. Course à pieds, musculation des dorsaux et des abdominaux, ainsi que des exercices de coordination et d'adresse sont à privilégier.
- L'alternance : elle consiste à varier les exercices, les intensités et les durées des exercices, les activités sportives (course à pieds, musculation, natation, vélo…).
3.2 L'échauffement
Il est nécessaire en préalable d'une séance de sport sur les plans :
physiologiques :
- augmentation de l'activité sanguine, de l'oxygénation…
- meilleure coordination dans l'exécution du mouvement spécifique à l'épreuve
psychologiques :
- amélioration de l'attitude émotionnelle face aux épreuves
- de la prévention face aux blessures.
Avant chaque séance d'entraînement et avant les épreuves, il est conseillé de s'échauffer de façon générale en courant à faible allure puis de réveiller les articulations (chevilles, genoux, tronc, coudes, épaules, nuque…). Lors de l'entraînement il est opportun de se construire un "rituel" de l'échauffement.
3.3 La souplesse et les étirements :
La souplesse va jouer un rôle important dans le rendement et l'efficacité du geste sportif et dans la maîtrise des habiletés motrices. C'est donc une qualité physique à ne pas négliger. Les étirements doivent être effectués d'une part après l'échauffement, avant d'entamer la séance proprement dite afin de faire disparaître les raideurs musculo-articulaires et d'autre part après la séance d'entraînement. Ils peuvent être réalisés aussi lors de la séance. Enfin, ils peuvent représenter le thème majeur d'une séance d'entretien général.
IV - DIÉTÉTIQUE ET ENTRAÎNEMENT
L'alimentation doit être fondée sur les caractéristiques de l'individu et les pratiques sportives. Elle doit être variée pour satisfaire les besoins de l'organisme en glucides, protides et lipides. La surcharge pondérale doit être évitée. Un repas trop copieux avant un entraînement n'est pas conseillé, le sang étant mobilisé pour la digestion et non pour l'effort physique.
La prise de substitut de repas est également déconseillée : ces régimes hyper-glucidiques vont favoriser le stockage excessif de sucre. Minéraux et vitamines sont à consommer en quantité suffisante. Le cas contraire accentuerait, les risques de blessures, de maladies et de fatigue. Enfin, une bonne hydratation est primordiale il faut boire environ 3 L par jour par petite quantité. Le tabac et l'alcool constituent évidemment des facteurs limitant la performance.
V - FATIGUE & RÉCUPÉRATION
La récupération fait partie intégrante de l'entraînement. Elle passe d'abord par une bonne alimentation, une bonne hydratation et un sommeil de qualité. Une activité légère, les étirements et la relaxation (sauna, balnéothérapie, massages…) constituent des méthodes de récupération actives efficaces. La durée optimale de sommeil est variable. Une nuit de sommeil de 7h à 9h est nécessaire selon les individus.
Les conseils d'un éducateur sportif et la présence d'un partenaire d'entraînement constituent des aides non négligeables pour bâtir et suivre un plan d'entraînement personnalisé. Enfin, les revues et les livres spécialisés représentent des sources d'informations qui peuvent éclairer le candidat au recrutement sur la manière de s'entraîner.
Consignes d'entraînement par semaine :
1 séance = régression 2 séances = stagnation 3 séances = progression
Une fois les tests réalisés, le candidat à l'engagement doit absolument continuer à entretenir sa condition physique pendant la période qui précède son incorporation pour suivre l'instruction dans les meilleures conditions possibles et pour être admis au service incendie. Il doit également pendant cette même période chercher à minimiser les risques de blessures qui pourraient compromettre son projet professionnel. Le futur sapeur-pompier de Paris doit être en possession de tous ses moyens physiques pour aborder sa période d'instruction. |
|  Journée type au Centre d'Instruction des Recrues | - 5h30 : Réveil
- 6h00 à 7h15 : Petit déjeuner, nettoyage des locaux.
- 7h45 : Rassemblement
- 8h00 à 12h00 : Instruction
- 12h00 à 13h30 : Déjeuner et nettoyage des locaux.
- 13h30 à 17h30 : Reprise de l'instruction
- 17h30 : Fin des cours (*)
- 18h00 à 20h00 : Dîner.
- 20H30 à 22H30 : Étude
- 23h00 : Fin de la journée d'instruction
(*) Quartier libre soumis à autorisation le mercredi de 17h30 à minuit et 2 à 3 week-ends de repos par mois. |
|  Contrats et Filières | |  |
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